CFA 2
Saint-Louis/Neuweg s'en tire bien devant Jarville
Mastroianni (à g.) et les Ludoviciens ont sauvé l'essentiel hier soir. Photo Vincent Voegtlin
Mené 2-0 dès la première demi-heure de jeu, le FC Saint-Louis a dû s'en remettre à son courage mais aussi au talent de son buteur Feghoul pour partager les points, hier soir au stade de la Frontière (2-2).
L'entraîneur ludovicien Cédric Decker avait raison de craindre cette formation de Jarville. Car les Lorrains avaient fait le déplacement en Alsace pour tenter un hold-up qui, du reste, a bien failli lui réussir.
Dès ses premiers instants, cette partie aura été une farouche bataille de milieu de terrain. En dépit de l'abattage de Mastroianni, les Lorrains conservaient la maîtrise de l'entrejeu. Au point techniquement, les poulains de Michel Engel répondaient par un jeu incisif et bien léché aux atermoiements ludoviciens. Les frontaliers se montraient incapables de donner du rythme et du volume à la partie et perdaient trop de ballons. Dans ces conditions, naturellement, Marzoug, le portier jarvillois n'aura été que très peu inquiété. Son vis-à-vis Bus s'employait davantage, qui captait bien un coup-franc botté par Tighazoui (26 e). A peine le temps de se remettre que ce même Tighazoui parvenait à ouvrir le score sur un ballon perdu en milieu de terrain par les Alsaciens et illico mis à profit par les Lorrains (28 e). Après la coupure d'un pylône électrique, ayant déclaré forfait au quart d'heure de jeu et ce coup de Jarnac, les Ludoviciens, lents et empruntés, semblaient plongés dans une épaisse obscurité. Jarville en profita derechef sur une action presque similaire à celle ayant entraîné l'ouverture du score. Sur une contre-attaque menée à 100 à l'heure, Rigole brûlait la politesse à tout le monde et trompait Bus (31 e). Rychen et sa bande, sonnés, tentaient de mieux poser le jeu et partaient à l'abordage pour revenir au score avant la pause. Anatole, le plus percutant des frontaliers, frappait au but et le cuir, que Marzoug était supposé capter sans trop de problèmes, était coupé par Feghoul, renard de la surface sur ce coup-là (43 e).
Le retour des vestiaires coïncidait avec le rétablissement complet de l'éclairage (51 e). Du coup, les hommes de Decker retrouvaient leur lucidité et Méneceur enclenchait une contre-attaque sans succès (63 e). Jarville avait baissé de pied, mais restait dangereux en contre. Rigole profitait ainsi d'une mésentente entre deux défenseurs frontaliers, mais butait sur Bus (71 e). Saint-Louis, obstiné, remettait encore et encore l'ouvrage sur le métier et Méneceur, à nouveau, échouait d'un cheveu (75 e). Enfin, sur une transversale de Carray, monté aux avant-postes, Feghoul, d'une tête semi-plongeante, rétablissait la parité. Vexés, les Jarvillois en remettaient une couche et Bus était tout heureux de détourner un ballon brûlant sur coup-franc. Saint-Louis s'en tire bien. S'il abandonne évidemment des points dans l'opération, il a fait preuve d'un courage exemplaire.
Ch. F.
SAINT-LOUIS 2 JARVILLE 2
Stade de la Frontière ; pluie battante, pelouse glissante ; autour des 200 spectateurs ; arbitrage de M. Champagnol assisté de MM. Forthoffer et Brun ; les buts : Feghoul (43 e et 77 e) pour Saint-Louis/Neuweg – Tighazoui (28 e) et Rigole (31 e) pour Jarville.
Saint-Louis/Neuweg s'en tire bien devant Jarville
Mastroianni (à g.) et les Ludoviciens ont sauvé l'essentiel hier soir. Photo Vincent Voegtlin
Mené 2-0 dès la première demi-heure de jeu, le FC Saint-Louis a dû s'en remettre à son courage mais aussi au talent de son buteur Feghoul pour partager les points, hier soir au stade de la Frontière (2-2).
L'entraîneur ludovicien Cédric Decker avait raison de craindre cette formation de Jarville. Car les Lorrains avaient fait le déplacement en Alsace pour tenter un hold-up qui, du reste, a bien failli lui réussir.
Dès ses premiers instants, cette partie aura été une farouche bataille de milieu de terrain. En dépit de l'abattage de Mastroianni, les Lorrains conservaient la maîtrise de l'entrejeu. Au point techniquement, les poulains de Michel Engel répondaient par un jeu incisif et bien léché aux atermoiements ludoviciens. Les frontaliers se montraient incapables de donner du rythme et du volume à la partie et perdaient trop de ballons. Dans ces conditions, naturellement, Marzoug, le portier jarvillois n'aura été que très peu inquiété. Son vis-à-vis Bus s'employait davantage, qui captait bien un coup-franc botté par Tighazoui (26 e). A peine le temps de se remettre que ce même Tighazoui parvenait à ouvrir le score sur un ballon perdu en milieu de terrain par les Alsaciens et illico mis à profit par les Lorrains (28 e). Après la coupure d'un pylône électrique, ayant déclaré forfait au quart d'heure de jeu et ce coup de Jarnac, les Ludoviciens, lents et empruntés, semblaient plongés dans une épaisse obscurité. Jarville en profita derechef sur une action presque similaire à celle ayant entraîné l'ouverture du score. Sur une contre-attaque menée à 100 à l'heure, Rigole brûlait la politesse à tout le monde et trompait Bus (31 e). Rychen et sa bande, sonnés, tentaient de mieux poser le jeu et partaient à l'abordage pour revenir au score avant la pause. Anatole, le plus percutant des frontaliers, frappait au but et le cuir, que Marzoug était supposé capter sans trop de problèmes, était coupé par Feghoul, renard de la surface sur ce coup-là (43 e).
Le retour des vestiaires coïncidait avec le rétablissement complet de l'éclairage (51 e). Du coup, les hommes de Decker retrouvaient leur lucidité et Méneceur enclenchait une contre-attaque sans succès (63 e). Jarville avait baissé de pied, mais restait dangereux en contre. Rigole profitait ainsi d'une mésentente entre deux défenseurs frontaliers, mais butait sur Bus (71 e). Saint-Louis, obstiné, remettait encore et encore l'ouvrage sur le métier et Méneceur, à nouveau, échouait d'un cheveu (75 e). Enfin, sur une transversale de Carray, monté aux avant-postes, Feghoul, d'une tête semi-plongeante, rétablissait la parité. Vexés, les Jarvillois en remettaient une couche et Bus était tout heureux de détourner un ballon brûlant sur coup-franc. Saint-Louis s'en tire bien. S'il abandonne évidemment des points dans l'opération, il a fait preuve d'un courage exemplaire.
Ch. F.
SAINT-LOUIS 2 JARVILLE 2
Stade de la Frontière ; pluie battante, pelouse glissante ; autour des 200 spectateurs ; arbitrage de M. Champagnol assisté de MM. Forthoffer et Brun ; les buts : Feghoul (43 e et 77 e) pour Saint-Louis/Neuweg – Tighazoui (28 e) et Rigole (31 e) pour Jarville.




